#London

Un post rapide de photos pour me rappeler que j’ai une grosse envie de me casser et pour que les différentes moteurs de recherche qui ont jadis blacklisté ce site ne le boudent plus !

#Back


Voilà maintenant plusieurs semaines que j’ai mis les pieds sur le territoire français, et …je tiens bon ! (Quoique..)

Quel intérêt me demanderas-tu d’écrire maintenant que je reprends le même chemin que tu traces tous les matins (ou presque) ?

Et bien en dehors de me permettre de remettre les pieds sur terre (pas seulement française), cet article n’aura pour toi lecteur perdu sur le net ou membre de ma famille (mes plus fidèles lecteurs.. ou mes seuls, façon de voir), peu d’intérêt…
Et encore, ce n’est pas totalement vrai… Peut-être, fais-tu toi aussi partie de cette génération de paumés qui tend à se barrer de cette France qui s’encroute pour mieux y revenir sans trop savoir pourquoi ? Peut-être te demandes-tu si c’est faisable ? Si c’est utile ? Est-ce que tu pourrais apprendre l’anglais en voyageant et le vendre ainsi à tes parents pour qu’ils te subventionnent ? Est-ce que le voyage forme la jeunesse comme l’avait dit grand-père ? Est-ce que les françaises valent vraiment le coup de rester dans le pays des fromages qui puent ?

Bref, j’ai sûrement quelques réponses totalement subjectives pour toi dans ce cas là…

Quand on fait un bilan de sept mois de voyages, difficile de savoir par où commencer… Mais j’ai de la chance, à force de répondre à l’inévitable question « Alors, pas trop dur de rentrer ? » je sais désormais par quoi débuter ce grand déballage : la fin !

Faisons simple : OUI, ce n’est pas évident de reprendre « une vie normale » et il est dur de renter... Hyper étonnant n’est ce pas ? Je vais tenter de développer un peu plus pour toi lecteur qui en a déjà marre, je le sens !

Ce qui est le plus difficile à encaisser, c’est de revenir dans cette vie où tu as l’obligation de réussir, de trouver un travail, d’être sociable, de pas insulter les gens à haute voix parce qu’ils te comprennent, etc…  Plus sérieusement, voyager permet de faire « un break » vis-à-vis de cette pression sociale que tu subis (plus ou moins inconsciemment).
Tes pensées ont tout à coup le pouvoir de tout relativiser dès que tu t’installes sur d’autres morceaux de caillou. Voici le genre de discussion mentale qui ne se produira plus avant un moment dans mon cerveau :

- « Je fais un taf de merde ? Pas grave, c’est une expérience de plus. »
- « Je n’ai pas réussi à me faire de pote(s) à cette soirée ? Pas grave, je retenterai demain, ça se passe comme ça à l’étranger. »
- « C’est le deuxième samedi soir de suite que je sors pas…. Hum après tout, c’est normal que mes habitudes changent. »

.. Je ne t’explique pas le retour du bâton en rentrant ! Bienvenue la grande phase du « Et maintenant ? »

C’est bien connu, le futur voyageur que tu es (et celui que je serai encore un jour) s’inquiète avant le départ de ses différentes peurs propres à ce genre d’aventure : seras-tu capable de bien parler anglais, de supporter le manque de fromage et/ou de rillettes, de vivre sans tes potes, etc..
Des peurs justifiées, certes, mais qui disparaissent rapidement car tu n’as pas le choix et c’est là tout l’intérêt de partir « far far away »... Autant la peur du retour est beaucoup plus « normale ».

Et oui, un voyage c’est un projet avec de nombreuses questions, comme savoir où l’on va dormir demain et que va t’on manger ce midi, alors que rentrer signifie « trouve un avenir petit » ! Oui, je stéréotype mais malgré tout, c’est bien la principale crise de neurones qui se produit dans mon cerveau à l’heure actuelle !
Reprendre une vie normale est donc plutôt flippant car si on l’avait quittée c’est qu’elle nous plaisait pas et même si je n’ai pas connu la révélation plus ou moins escomptée sur ce que je voulais faire de ma vie en épluchant des carottes ou en ramassant des pêches (en dehors de savoir ce que je ne veux plus JAMAIS faire) je reviens bien par la case départ sans passer par la banque (quoique, facile de revenir d’Australie plus riche que lorsque vous êtes parti !).

Prenons malgré tout le temps de défaire ma valise neuronale pour y voire plus clair.

Plus je déballe tout ça, plus je vois que je suis plus apte à m’éclater dans ma vie professionnelle et personnelle. Il y a un peu plus d’assurance, un peu plus d’anglais au fond, des envies de rencontres plus prononcées, des envies de continuer à progresser encore et toujours, des envies d’aller plus loin et peut-être même de repartir … et une grosse partie indescriptible car totalement floue. Merde. Voyager, ce n’est donc pas miraculeux ? Et bien non, nous venons d’analyser le théorème de « la fuite en avant ».

Pour vraiment tout te dire, même ce que tu ne veux pas entendre, sache qu’un voyage ce n’est jamais aussi facile que notre société nous le laisse croire ! D’ailleurs à toi qui a des potes à l’autre bout du monde, arrête de leur envoyer ces « profite » ou « je voudrais trop vivre ça », je t’assure, vivre ailleurs c’est au final, vivre comme toi mais .. ailleurs. Bordel, partir à l’autre bout du monde pour apprendre ça ! Wouhou.

Je vais tenter d’extraire quelque chose de plus intéressant de mon jus de cervelle atrophiée par l’ennui du retour…

Clairement, vivre (et non voyager..) dans un autre pays ne nous changera pas du tout au tout. On se dit que c’est la solution miracle, que ce caractère de merde disparaitra quand j’aurai goûté au sens de la vie en me rapprochant des kangourous, que mon anglais « fluent » en dégoutera même « Nova » et ils me supplieront de devenir leur directeur d’antenne, mieux j’aurai prix des gros muscles et j’aurai la classe à Paris en hiver avec mon super bronzage et ma barbe ! Que nenni…

Clément Le Pleux est revenu, il s’est rasé la barbe, il n’est plus bronzé, il s’est débloqué en Anglais mais flippe d’appeler sa banque australienne pour opérer son transfert de fond car il sait qu’il ne comprendra plus rien parce qu’il n’a pas pratiqué pendant maintenant deux mois, il a perdu 7kg avec la tourista et ne se sent plus vraiment parisien au sein de ce marasme gris et froid, cette ambiance pesante qu’il n’avait jamais ressentie avant, bref il est déjà fatigué avant même de reprendre une routine qu’il ne veut pas !

Alors quoi ? S’enterrer ? Faire semblant ? Repartir ? Se tirer une balle, vu qu’on est bien nulle part ?  Non.. Pas tout de suite (pour repartir je parle…).
Bien que je dresse un tableau bien pâle de ce retour, je sais qu’il est bon de rentrer, de revoir la famille, les amis, de reprendre ses repères, retrouver son lit, ses chiottes (!) et tant d’autres choses.. Oui, partir permet de mieux appréhender ce qui nous entoure d’un point vu négatif mais aussi d’un point de vue positif : tout ce qui t’as manqué, tu le chéris deux à quatre centre mille fois plus (j’ai défoncé un pot de rillettes en une journée…). Encore une fois, les rumeurs sont fondées, oui voyager permet de prendre pas mal de recul sur soi et le reste… Il ne me reste plus qu’à l’appliquer avant un prochain voyage !

A bientôt et merci de m’avoir lu !

kL’m

#Lastnews


Ceci sera donc mes dernières #news …concernant ce voyage. Effectivement, je compte bien repartir un jour prochain pour d’autres aventures et toujours mieux les partager via ce site qui n’est pas prêt de disparaître rassurez-moi…vous !

Quoi qu’il en soit, en ce qui concerne cette aventure, la fin approche.

Au revoir le Laos et Luang Prabang. Bien arrivé sur Singapour et ce pour quatre jours d’attente, le tout sous une pluie diluvienne. Celle-ci n’était pas forcément prévue au programme mais l’on constate déjà les résultats : le bronzage dégouline sous ces trombes d’eau, l’œil pétillant de soleil ternit et l’esprit s’embrume comme s’il se préparait au choc thermique et chronologique qu’il va subir dans quelques jours. #havefun


C’est donc après un premier vol « décollant » de Luang Prabang via l’avion le moins sûr au monde (d’où les guillemets). Ceci me permit tout de même de constater qu’il est bien (et encore..) possible de voler avec des hélices ..je m’en serai volontiers passer !

L’escale de 6h au sein du non-moins magnifique (et tellement vivant..) aéroport de Vientiane se résume en un mot : sieste. Les 2h30 d’avion en direction de Singapour furent manger par le désopilant navet « Larry Crowne » (je précise que j’avais le choix entre quatre films dont deux que j’avais déjà vu et « Le gardien du Zoo ».. mon honneur cinématographie est donc sauf) pour enfin arrivé sur la ville-continent-sous-l’eau.

Une fois de plus l’accueillante auberge Sleepy Slam m’héberge pour ces dernières nuits en dehors du pays du formage qui pu…

Cela n’intéresse personne mais j’y ai retrouvé mes lunettes de soleil oubliées il y a un mois avant ce trip asiatique. C’est cool. Je me suis coupé les ongles. Intéressant. J’ai visité le Musée Nationale de Singapour. Il est moderne (visite entièrement guidé par un digi-guide : photo) et cool aussi. J’ai vu la plus grande fontaine du monde à Suntec Ciy aussi. Elle est giga-moche et ça coule encore plus. J’ai toujours la « tourista » … Non, ne le dit pas … NON, ce n’est pas cool et ça ne coule pas plus… Stop !!!!

Trêve de plaisanteries sérieuses car je tiens surtout à remercier chaleureusement la famille Bretault pour, certes avoir gardé ce surplus d’affaire (dont le câble de batterie de mon APN !) pendant ce dernier mois, mais surtout pour leur accueil, leurs conseils et les moments insolites qu’ils m’ont permis de vivre !

Le dernier en date sera d’assister à un cours de chant (français) à l’alliance française. Étant en période de Noël, ce sont des chants chrétiens propres à cette période auxquels j’ai assisté. Ces derniers chantés à tue-tête par des Singapouriens plein d’entrain me laisseront de jolies souvenir avec quelques fou rire…

Je tiens également à insulter publiquement mon ancien colocataire, ce dernier pavanant sur son sympathique tumblr en haut du Marina Bay Sands dans leur magnifique piscine se situant à plus de 200m.. Or, celle-ci n’est accessible que pour les résidents de l’hôtel !

L’immense sentiment de déception ressenti ne sera à jamais combler, sachez-le… Peut-être avec un verre ou deux, à voir (ou boire). #bâtard²

Au final, il est actuellement difficile de profiter de Singapour au vu du temps, c’est donc dans une période de réflexion intense qui s’ouvre à moi, enfermé dans mon dortoirs, le ventilateur à fond (il fait malgré tout 29°), protéger de la pluie…

La fin du voyage, c’est aussi la fin d’un projet, la fin d’une « vie ailleurs », la fin d’un cycle et le début d’un autre !

C’est donc beaucoup de questions dans ma tête qui me préoccupent et je parle même de celles qui vont sortir de ta bouche…

D’ailleurs à ce sujet, j’annonce : les « c’était comment ? » ; « Il a fait beau ? » ; « C’est bien l’Australie ? » ou « Le Laos, c’est beau non ? » seront irrémédiablement rétorquer par un simple : « c’était / C’est cool » voir si je suis fatigué d’un « oui.. ».

« Si question intelligente, il y a, réponse intéressante tu auras » à dit un jour Yoda !

Ne voit pas dans cette attitude, un regain de ma légendaire « aigrie-attitude » de faux-parisien mais plus un mécanisme de défense contre la future baffe de réalité qui m’attend à mon retour dans ma routine de faux-intermittent !

Voilà pour ce dernières news, je ne pense pas faire un report de mon voyage entre Paris et Angers prévu pour le 21 décembre, ne voyant pas encore le côté exotique de la chose mais je compte bien faire un bilan de mon périple et revenir d’une manière plus générale sur la Thaïlande et le Laos.

A bientôt quand même..

Programme à venir :

  • Retour en France prévu pour ce lundi 20 décembre à minuit
  • Un petit pas pour Clément mais surtout un pas en France ce mardi 21 décembre à 6h30
  • …Exercice de math : Au vu de l’énoncer, le décalage horaire entre Singapour et Paris est de combien ?

#News19


Alors qu’il me reste plus que deux semaines de voyage en Asie, l’appréhension et l’excitation du retour commence à se faire ressentir. Ne prenant pas le temps d’y penser pour mieux courir prendre son train de Bangkok à Vientiane me voici parti pour une nouvelle destination.

Et dire que j’avais peur d’être en retard…

C’est à vivre comme expérience pour tout « faux-globetrotter ». Après le bus méga kitch, le train qui va à la même vitesse mais en plus bruyant : rapport qualité/prix raté !

Après un départ étrange ou le train part de la gare deux ou trois fois pour mieux y revenir et ce avec des bruits assourdissants, comme si certains aiguillages étaient parfois difficiles à embrayer, c’est le moment où tu sens que le voyage ne va pas être de tout repos !

Si le confort n’est pas si mal, l’anecdote du contrôleur qui passe avec une poubelle pour récupérer les papiers que tu t’empresses de lui donner avec le sourire pour mieux pleurer d’incompréhension de voir le dit sac poubelle voler dans un arbre 30 secondes plus-tard, nous rappelle que le Thaï et l’hygiène ou l’environnement, ce n’est pas encore ça…

Bien que le wagon bar-restaurant soit plus que conviviale entre bière Lao, dégustation de wisky-soda (= eau gazeuse, un mélange étrange du coin) en masse par nos amis contrôleurs et fenêtres ouvertes pour mieux apprécier la pauvreté du paysage urbain, j’ai tout de même eut l’impression qu’il n’y avait qu’un rail sur deux quand je tentais désespérément de les compter pour m’endormir.. Peut-être que se situer à la jonction de deux wagon est une raison de cette nuit blanche ?

Quoi qu’il en soit, ce n’était que le début de cette longue journée : bienvenue au Laos !

Mission : sortir de Thaïlande et obtenir son visa Laotien.

Bien évidemment, maintenant que je baragouine de l’anglais personne ne le parle vraiment et ce même à la frontière ; c’est donc entre occidentaux perdus que l’on tente de survivre à l’incompréhension générale. Après bien deux heures de démarches administratives, change en tout genre (Baths en Dollars ou Kips voir cacahuètes..) et négociations acharnées, Vientiane se présente enfin à mes yeux endormis !

…Enfin, c’est surtout le lit de la sympathique et bon marché (10€ la nuit) Phorntip Guesthouse qui fut mon premier camarade de jeu vu le manque de sommeil et ce n’est qu’ à nuit tombé que la petite capitale du Laos se dévoile.


Première découverte et non des moindres : il y a de la bonne bouffe.. française

En raison de son histoire tumultueuse et notamment avec cette chère patrie française, des traces de notre bonne vieille cuisine sont dissimilées par ci par là et je remercie le bon dieu pour cette assiette de charcuterie certes pas aussi bonne que chez nous mais O combien jouissive après six mois de disette de  jambon et saucisson » !

Je vous parle même pas des croissants et surtout du pain au chocolat de la boulangerie « Le croissant d’or » qui restera à jamais le meilleur du monde…

Je ne vous épargne pas la liste non-exhaustive de mes plats du moment : Civet de lapin, Soufflé à la mangue avec coulis de cerise et salade de fromage, grillades de canards, poulets et poissons à la pelle et de la bière en grande bouteille à moins de 1€ pour éponger tout ça !.

Bref, j’arrête de visiter, je mange, je bois et je dors !

De toute de façons, ici, il ne faut pas être pressé, le service est comme la vie : lente et tranquille, on le devient donc forcément et on se transforme en grosse loque qui ne fait rien d’autre que profiter du moment.. Pas si mal.

Après ces agréables découvertes, il y a le revers de la médaille qui s’impose à toi ou plus précisément en toi. Ayant éviter avec joie les plaisirs de la « tourista » jusque là, la nourriture laotienne rattrapera rapidement cette chance et, en dehors des ses effets bien connus de tous, c’est surtout une fatigue extrême qui m’habite ces jours-ci ce qui se ressent quelque peu sur mon emploi du temps du touriste (malgré-moi) parfait.
En gros, les oreillers et les toilettes de Vientiane ne sont pas si mal, je peux vous donner de bonnes adresses, après niveau temple… et bien il y a le guide du routard !

Bon OK, j’ai tout de même jeté un petit coup d’œil aux fameux Mékong qui nous présente ses plus beaux couchés de soleil et j’ai bien évidement fait le tour du Vat That Luang, la fierté Laotienne : un stupa bouddhiste couvert d´or qui garderait en son sein un cheveu de Bouda (mais il n’est pas chauve le mec à la base ?).

Petit clin d’œil à panam avec leur Patu Xay, un arc de triomphe plutôt sympathique et de temps en temps, tu contemples un temple voir de temple en temple tu prends le temps, je ne sais plus étant donné que tu en croises toutes les minutes dans cette très petite capitale qu’il est déjà temps de quitter (en même temps tu fais le tour en 3 jours) pour Luang Prabang !

Pour des raisons économique, c’est en bus que le voyage s’effectue… #FAIL !

Les transports ne m’aiment pas, je le sais maintenant… Bien que le paysage fut de toute beauté et plus encore, les douzes heures de bus sans clim étaient déjà difficilement supportables avec notre ami « tourista » toujours à mes cotés mais si on y ajoute la panne à 30km de notre destination ce fut le pompon si je puis me permettre !
Heureusement, il y avait une personne sur trente qui parlait anglais (et sûrement pas les chauffeurs) pour m’apprendre qu’un second bus (avec la clim celui-ci alors qu’à 21h il fait froid !) était en chemin après 30 minutes d’incompréhension..

Je ne reviendrai pas sur l’impossibilité de trouver sa Guesthouse arrivée sur place car cela m’énerverait encore de ne pas avoir eu le choix que de payé 30 dollars la nuit dans la malgré tout très jolie Muang Guesthouse… C‘est tout de même deux fois moins chère dans cette Suan Keo guesthouse, nichée dans l’une des nombreuses ruelles pietones « trop choupies » que compte la ville, qui sera ma dernière demeure en ce pays (100 000kips = 10€ la nuit et il y a bien moins cher bien évidemment)


Certes, le voyage fut difficile mais ça en valait la peine : Luang Prabang est magnifique. Toujours blindé de touristes (qu’est ce que ça doit être en pleine saison..!) mais beaucoup plus pittoresque et authentique que la capitale.

Le Mékong prend enfin toute sa mesure et la ville réussie un mariage intéressant entre structures touristiques, préservation de la culture et de l’architecture locale, notamment par l’absence de panneaux publicitaires. Il est vraiment agréable de se promener sous le doux soleil (et oui les températures n’ont rien à voir avec la Thaïlande) de boutiques en boutiques vendant un peu trop souvent les mêmes choses, ou de déambuler dans le marché du soir proposant toujours ces écharpes, bijoux et attrapes touristes en tout en genre, de parcourir ces temples en temples (oué, ça devient relou..) ou de bicoques en restaurant tous moins cher les uns que les autres… Bref, une ville a taille humaine avec de nombreux atouts.


Malgré cet agréable constat, on ressent rapidement la main mise de la « mafia Laotienne » : il faut payer tout et n’importe quoi du pont en bambou qui traverse le Mékong, à l’escalier qui te permet d’atteindre le mont Phousi et sa vue magnifique à 4 euros ; comme partout tu me diras, bien évidemment, mais le problème ici, c’est qu’il n’y a absolument pas de rénovation ou de mise en valeur du patrimoine derrière. Ceci illustre parfaitement le problème de ce pays, certes encore relativement typique dans son architecture et sa vie quotidienne face à cet horde de touristes débarquant jour après jour, mais tellement peu organisé en matière de mise en valeur du territoire qu’ils ne voient qu’en cette occasion un gain facile… Dommage

Le positif prend tout de même le dessus et je pourrais revenir sur de nombreuses découvertes comme :

  • Le katow. Sport local, sorte de tennis-ballon qui se joue au pied et d’autres parties du corps mais sans les mains, les participant(e)s enchainant retournées sur acrobaties plus impressionnantes les unes que les autres !
  • La pétanque, vestige du colonialisme français, est l’un des sports favoris des Laotiens et c’est drôle à voir !
  • La possibilité de naviguer sur le Mékong pour découvrir les grottes de Pak Ou et ses cinq milles bouddhas (le voyage en bateau est presque plus intéressants que les grottes)
  • Le Musée national et l’ancien palais royal, avec le Pra Bang, bouddha doré, qui a donné son nom à la ville
  • Les chutes de Kuang Si à une trentaine de kilomètres au sud de la ville… L’eau se déverse à travers des rochers et des arbres pour former des bassins turquoises propices à la baignade.

Le retour en avion (pas moyen de reprendre le bus..) pour Singapour avec une escale à Vientiane est prévu ce jeudi 15 décembre, en espérant qu’il n’y aura pas de panne au milieu cette fois sinon..

Bientôt la fin de l’histoire…

Programme à venir :

  • Départ pour Singapour le jeudi 15 décembre
  • Retour en France sans être malade le lundi 19 décembre

#livereport

Bangkok est un peu le Paris de notre France. En matière de soirée, c’est ici que ça se passe sur le territoire pour tout clubber qui se respecte. Le centre névralgique de la cité pour connaisseurs de bon son ce nomme le Bed Supperclub. Il faut pourtant le dénicher au fond de la rue Sukumvit 11 pour avoir le droit de voir la création de M. Starck qui nous a pondu un joli « suppo » de l’an 3000 !


Moderne voir futuriste, blanc et over-lounge, tentant de traverser le fossé entre restaurant et divertissement, une démarche intéressante et plutôt réussie. Effectivement, bien qu’on soit ici dans une salle de concert branchouille, c’est aussi un restaurant qui vous propose de manger au lit ..d’où le nom !


Je ne m’attarderai pas plus que ça sur la nourriture qui, selon les dires, est essentiellement une fusion de plats occidentaux et orientaux, les prix exorbitants (pour la ville) m’ont coupés la faim …Réflexion faite, si l’on dîne avant de sortir, ce n’est pourtant pas une si mauvaise affaire car vous avez droit un dîner sortant de l’ordinaire et entrée gratuite dans le club. #notepourmoimême

Quoi qu’il en soit les serveuses ultra sexy, habillées comme les voyageurs d’un vaisseau spatial m’ont quelque peu redonné l’eau à la bouche… Tant pis je vais y mettre du whisky pour éponger tout ça …Hum 280 THB (6€) le moindre verre ? Mais c’est une station de téléportation pour Paris cette boîte en fait ?

Revenons plus précisément sur la soirée de ce jeudi 1 décembre.

Sur le papier, Dirtyphonics joue de 19h à 2h du matin : un peu long comme set ?! Arrivée à 21h, comme prévu le live ne commence qu’à minuit (c’est partout pareil, c’est ton premier concert ou quoi…!?) c’est donc deux gosses qui ont pour mission de faire monter l’ambiance (plutôt réussi) pendant que je tente de tester tout les cocktails locaux (pas tout à fait réussi..).

On se languit donc quelques heures de la déco planante, des lits confortables et de la musique envoutante (enfin!).

C’est normalement ici que se donne rendez-vous la jeunesse dorée de Bangkok (et bien sûr les touristes ignorants). L’entrée est normalement à 700 THB par personne, ce soir on atteint les 900 THB (20€) si tu arrives après 22h, cela devait rebuter la populace et trier un peu tout ça pensais-je (oui, je suis élitiste et je t’emmerde ami beauf).

Évidement, on a évité la barbe de deux mois, rasée pour l’occasion, rangé les vieilles Air Force One et tenté de se coiffer sans gel : on est pas n’importe où m’a t-on dit. : la blague !

Au final, pour être claire, si tu as de la tune, tu rentres… Ce qui nous donne un ramassis de beaufs en claquettes, du touriste cherchant de la pute (désolé, il faut dire les choses comme elles sont..) et un paquet de Thaï-poufs sans cervelle ! J’avais zappé, tout est possible en Thaïlande #pasclasse

L’ambiance est donc relativement bizarre comme j’ai pu le dire dans un précédent post, entre jeunes filles étrangement jolies (prostitués, ladyboys, coups d’un soir : la nouvelle roulette thaïlandaise), beaufs perdus et connaisseurs attendant nos frenchies du soir, on se demande comment la soirée va bien pouvoir se lancer ! Et pourtant…


Avant tout, passons donc aux présentations.

Dirtyphonics : formation de jeunes producteurs formant un groupe Electro-dubstep-Drum&Bass : un dj, un scratcheur et deux autres au contrôle des « machines »… Un sous Birdy Nam Nam version Drum en somme ? Effectivement, on se demande également pourquoi ils sont quatre et assez rapidement on comprend qu’il n’y pas plus de raison que cela en dehors du phénomène de mode engendré par les nouvelles stars de l’electro français… Certes il n’y a aucun PC sur scène et tout est fait en direct mais en quoi cela apporte vraiment quelque chose au live ?

Malgré tout, leur set, essentiellement composé de leurs propres prods et entrecroisées de quelques gros classiques reste des plus efficace.

Même si comme souvent dans cet univers musical, on se lasse un peu de bouger comme un autiste au bout d’une heure, l’overdose de wobble prenant petit à petit le pas sur le fun du moment, on se surprend à prendre son pied sur des samples et « effets ralentis » assez originaux pour le genre.
Bref, après 6 mois de disette auditive, on apprécie sans trop chercher plus loin surtout que l’ambiance est à son paroxysme malgré le peu de monde dans une salle plus qu’hétérogène, comme quoi…

Maintenant, on oubliera le ridicule de nos protagonistes malgré nos envie patriote… Sachez malgré tout qu’il y a des limites sur cette attitude electro-frenchy-star gonflante. Les ¾ des asiatiques sur place la jouant over-groupie, je vous laissent imaginer la suite. #lourdingue

Pour conclure, une jolie découverte ce Bed Supperclub, fortement conseillé pour tout habitué du Social, Rex ou Nouveau Caz et un Dirtyphonics sympatoche mais sans plus que l’on pourra revoir à l’occasion d’une soirée trop arrosée…

Merci

Adresse :
26 Sukhumvit Soi 11, Bangkok

Site :

http://www.bedsupperclub.com

#News18


Koh Lanta encore en mémoire, c’est le Parc national de Khao Sok qui déloge ces jolis souvenirs.

Arrivé via un mini-bus surchargé, nos amis thaï ayant pour habitude de vendre plus de billets qu’il y a de places : tout est possible ici, ne l’oubliez jamais !

C’est malgré tout avec joie et sourire que la tree-house « Paradise » du khao Sok Nature Resort m’accueille en ça cime… Et maintenant assis toi, c’est bon ? Sache qu’il y avait une douche en forme de « waterfall » (= chute d’eau) dans la salle de bain qui plus est, en mode open-jungle !
Ni une ni deux, le tarzan qui est en moi prend vie, la barbe pousse plus vite, les ongles se transforment en griffes, la bête qui se libère …En fait pas vraiment. Après deux nuits dans la dite cabane perdue au milieu de nulle part dans laquelle les insectes grouillent même si je ne les voit pas (ils sont là je le sais..) entouré de bruits bizarres provenant de singes tueurs ou tyrannosaures des iles, j’avoue avoir passer de très mauvaise nuits de merde et je vous confirme une vérité qui n’a plus à être contesté : JE SUIS QUELQU’UN D’URBAIN !

Quoi qu’il en soit, bien qu’il faut souligner l’accueil mitigé du Khao Sok Nature Resort et les plats un peu cher, le reste du délire est à rugir de plaisir !

Un village atypique, très agréable, si on oublie les moustiques et la traversée de la rivière les pieds dans l’eau car le pont à disparu il y a trois ans à cause d’une inondation … Mais aussi un parc national et un lac immense que différentes agences te proposent de découvrir en long en large en kayak a pied de nuit et sur les mains, le tout pour quelques milliers de Baths bien sur !
D’ailleurs le bien trop cher Safari de nuit même si l’expérience nocturne reste amusante n’a que peu d’intérêt en dehors de la balade dans la dîtes jungle … Bon ok, juste le parc pour le coup, décevant je sais ! A ne pas faire au dessus-de 500 Baths (12€)

Par contre, la randonnée qui mène aux « waterfall s » est tout simplement magique …mais hard !
Ma cheville m’insulte encore tous les jours, mes mirettes lui rappellent que je suis la pour profiter et non pour jouer à l’handicapé… J’attends toujours les photos du collègue d’expédition thaïlandais qui, je l’espère, ne m’a pas dit « yes » avec un grand smile sans comprendre un mots de ce que je lui demandais comme d’habitude ! Sinon la tarentule bleu et violette (morte bien sur…), les cascades de ouf, la jungle dont seul notre guide réussissait à dénicher le chemin qu’elle nous cachait ne seront que dans mes souvenirs !


A peine remis de ces émotions, c’est un voyage pour Bangkok en bus de nuit avec un passage a Sura Tani qui s’enchaine ! Rien d’intéressant à signaler dans cette ville en dehors de la « glauquitude » des environs puis vient un de mes plus gros regret à l’heure actuelle : ne pas avoir pris de photo du bus le plus kitch du monde : des rideaux dignes d’un cabaret des années 80 le décorant de tout son long… une horreur !
Malgré tout, le voyage fut rapide et c’est au petit matin que Bangkok se présente à mes yeux tout collés. La ville la plus vivante au monde ..et peut-être une des plus sale et glauque également ?


Les premiers jours sont sous le signe du shopping
. Logeant sur la fameuse Yaowarat Road (sauf pour tout les taxi-drivers bien sûr…) dans Chinatown, connu pour ses multiples échoppes et ses boutiques de (faux) bijoux, il pouvait en être difficilement autrement !

Après les immenses centres commerciaux Siam Square, l’Emporium ou le MBK (avec sa foire de stand électroniques hallucinantes) ; c’est dans le gargantuesque Chatuchak weekend market dans lequel je me perd toute une journée voir plus, impossible à dire, l’espace temps étant différent dans cette région de la ville. Un très bon plan pour trouver cadeaux de Noël (la famille est prévenue…), spécialités du coin et arnaques en tout genre !


Le second jour sera sous le signe du T pour touriste
… Palais et temple sont de la partie. Du Wat Phrao Kaeo, Wat Po ou le Grand Palais, devant lesquels tu hésites à être admiratif ou sourire devant ce sens du too much si prononcé !

Pour finir la journée, c’est en mode roi du pétrole que le diner fut servie en haut de la tour Baiyoke II. Un buffet à volonté assaisonné d’une vue du 88ème étage et vous avez un repas généreusement fun !

Le troisième a fini par être celui des …prostitués ! Par un malencontreux hasard (j’insiste même si j’assume) la « visite » inopportune des avenues Patong I & II restera sans doute mon plus grand malaise de l’année. D’une part les « commerçants » sont d’une agressivité lassante, d’autres parts bien qu’  « elles » soient pour la plupart ravissant(e)s, je ne peux les regarder sans hontes (contrairement au quartier rouge d’Amsterdam, rien à voir) ou me sentir comme le vieux pervers à moustaches assis devant ces « go-go danseuses » que j’ai entrevu dans le club de droite la bas au fond… J’avais testé la fameuse Kao san Road connu également pour ces multiples rabatteurs de Ping-pong show (si tu veux savoir ce que c’est, je te laisse faire tes recherches…) mais l’ambiance ici n’est absolument pas comparable ! Bref, ce fut une expérience. Ça c’est fait !


Le quatrième avait pour mission de découvrir les ferveurs des nuits de Bangkok. C’est donc au très classieux Bed Supperclub (dessiné par Phillipe Starck…) que je réussi à passer enfin une bonne soirée alcoolisée avec l’aide des français de Dirtyphonics qui, bien que leur attitude de french-electro-star m’agace encore, furent providentiel pour mes oreilles ! J’y reviendrai dans un prochain live-report bien entendu !
Quoi qu’il en soit, bien que les prix des boissons soient un peu plus cher que les autres bars, l’endroit reste intéressant pour les occidentaux que nous sommes avec son coté futuriste et design branchouille… Niveau ambiance, il est difficile de faire la part des choses, entre vieux dégueux se ramenant avec jeunes et jolies Thaï, beaufs en claquettes qui viennent juste se bourrer la gueule ou « filles » que l’on soupçonne d’être des prostitués (ou un mec..) mais pas sur donc on l’esquive… Heureusement que tout ce beau monde se lâche rapidement et font oublier toutes ces questions et constats qui s’entrechoquent ! #enjoy

Bien sur, je pourrais également parlé du National Museum, du musée James Thompson, des massages Thaï, du Bouda endormi (48m sur 15m…) et même du musée d’art moderne (à éviter sauf si tu as envie de constater la propagande de ce bon vieux roi..) mais je reviendrais sur tout ça et plus encore dans un méga post sur la Thaïlande bien évidemment !

Le billet de train pour le Laos est prévu pour la nuit de ce samedi 3 décembre et après une semaine dans cette ville des paradoxes pauvreté / luxe, insalubrité / propreté, odeur à vomir / douce épice… Elle aura une place un peu à part dans mon silex (oui, je n’ai pas de cœur) mais la question qui me taraude depuis que je suis sur place, c’est comment assumer totalement d’être un touriste quand on profite autant d’une population et d’un pays !? Perso, j’y arrive pas !

Je tiens par ailleurs à me féliciter de n’avoir tué personne et c’était pas gagné au vu de la nervosité qui montent facilement dans ce marasme 10 fois plus pollué que Paris (et c’est un euphémisme) sous 30° et 50% d’humidité de moyenne. Si on prend en compte les taxis-drivers refusant de mettre leur « meter » (= compteur) pour m’escroquer ou les mecs qui te sautent dessus dans la rue pour te dire que ta destination est fermée et qu’il connais un coin bien mieux où il pourra toucher sa commission, l’agacement est parfois de mise (je ne parle même pas des rabatteurs de ping-pong-show et autre qui t’agrippent le bras …) !

Touriste rime-t-il souvent avec stupide ? Pas chez moi, ami Thaï..

Quoi qu’il en soit, même s’il est à l’heure actuelle difficile de faire le tri entre le positif et le négatif de la ville, il est clair que la carte de crédit vire vers le rouge ! Ceci insinua un changement d’hôtel, et ce fut avec regret que le très sympathique Chinatown hotel m’a dit au revoir pour me voir le cocufier à 100m à peine avec l’Empire Hôtel : 600 baths d’économie… et beaucoup de « classe » mode roi du pétrole de perdue ! Deux hôtels conseillés malgré tout.

Rdv au prochain épisode !

Programme à venir :

  • Ne pas revenir avec un cancer des poumons
  • Ne pas perdre son anglais même s’il faut parler comme un « retard » pour se faire comprendre..
  • Dormir dans le train en allant au Laos
  • Ne pas se faire arrêter pour possession de drogue la-bas (= peine de mort)

#Singapour


Singapour
, cité-État d’Asie de l’Est, située sur une île à l’extrême sud de la péninsule malaise, connue dans le monde entier pour son extraordinaire réussite économique mais aussi pour son système de répression ultra-conservateur souvent excessif. Mais ça ressemble à quoi en fait ?

Première info Jean-Pierre Pernault :

L’île fut baptisée Singapura (« ville du lion ») au XIVe. En fait, il n’y a jamais eu de lion sur l’île mais des tigres. Les explorateurs étaient probablement tombés sur un fauve de la jungle et l’ont assimilé à un lion. #infocoolasortiraurepasdenoël

Après une histoire chargée et pas toujours rose (je vais pas te faire un cours d’histoire non plus…), c’est en 1965 (c’est tout !) que Singapour connaît son indépendance. Depuis, elle a su devenir, avec très peu de ressources naturelles et des problèmes socio-économiques importants (émeutes raciales, chômage massif, difficultés de logement et d’accès à l’eau, population relativement moche… dsl), un des pays les plus développés et les plus prospères de l’univers !

Cette « cité des 4000″ géantes en apparence est le moins qu’on puisse dire très densément urbanisée, mais une végétation luxuriante même en plein centre-ville a valu à Singapour le surnom « de ville jardin ».

Ce n’est qu’un paradoxe parmi tant d’autres que cette ville nous propose, je vais tenter de classer en deux parties ce qu’il faut savoir/voir/faire et ce qu’il faut oublier/pas voir/ faire dans ce paradis et/ou enfer !

A savoir :

  • Ils ont de la tune : 4e pays au monde en termes de PPA par habitant.

    La population singapourienne dispose d’un très haut niveau de vie ! En 2009, Singapour affichait ainsi la plus forte concentration de millionnaires rapportés à la population totale devançant Hong Kong, la Suisse, le Qatar et le Koweït… 

  • Pas de queue au Pôle emplois : un taux de chômage à 2%.

    Malgré tout, pour ce qui s’intéresse au working holidays visa, sachez malgré tout que les étrangers et surtout les occidentaux ne sont absolument pas désiré ici en tant que travailleur !
    Il est très difficile de trouver un travail quand vous n’êtes pas un résident, comptez 6 mois à un ans de recherche malgré un nombre d’annonce colossale !

  • Tout le monde à un toit  !

    En dehors des malades du Sida, banni par leur famille, le gouvernement à réussi à résoudre ce problème, comment ? Lis la suite ! 

  • 85% de la population propriétaire de leur logement !

    Le gouvernement a donc construit des milliers de HDB (bâtiment publique très moche) ressemblant à rien de l’extérieur mais relativement grand à l’intérieur. Dans chaque bloc, « la mixité sociale » est de règle, mais le mélange culturel est savamment dosé : les habitants sont « rangés » par immeuble en fonction de quotas ethniques.#aie Certes, ici, on parle de « race » alors qu’en France ce n’est pas « politiquement correct »  et pire encore mais cela permet un réel melting pot et petit à petit les ghettos disparaissent pour créer une identité propre ! Ambigüe mais approche intéressante non ? 

  • C’est  le deuxième port au monde.

    Il suffit d’aller y faire un tour pour constater l’activité qui y règne… Bon, ok je ne l’ai vu que du ciel mais c’était déjà ouf…

  • Black, blanc, beurre, jaune, café au lait, gris, marron…

    La population singapourienne est très importante mais elle est surtout diversifiée en matière d’ethnies: les Chinois composent 76,8 % de la population ; les Malais qui constituent le peuple autochtone représentent 13,9 % ; les Indiens forment 7,9 % et le reste provenant de divers pays notamment d’Occident. On rappellera que les métis Eurasiens sont reconnus comme une ethnie et portent cette mention sur leur carte d’identité, comme les autres ethnies… #aie²

  • Une nation de religions qui vivent en paix : alléluia !

    Comme on l’a dit précédemment, Singapour est un métissage de différentes cultures provenant de différentes ethnies : chinois, malais et indiens. Le truc qui change tout comparé à notre jolie France : chaque groupe est encouragé à maintenir ses traditions, tout en embrassant un mode de vie conformiste et moderne. Singapour est encore une fois un lieu unique de paradoxes. Sur le plan des célébrations on peut voir un mariage chinois prendre place juste à côté d’un mariage malais. Il est par ailleurs normal pour tout le monde de fêter et de ne pas travailler des jours religieux propres à chacun, comme le Nouvel An chinois ou Fête du printemps, la Commémoration de la naissance de Bouddha, la Fête hindouiste : Fête des lumières, la Fête musulmane : fin du ramadan, ou la fête chrétienne : Naissance de Jésus ! La reconnaissance de toutes les religions, idée intéressante pour un pays qui se dit laïque comme la France non ?  

  • L’anglais pour fédérer toutes ces communautés.

    Le parti dirigeant a préféré promouvoir l’usage de l’anglais comme langue fédérant les communautés et les échanges extérieurs. Bon, on comprend pas toujours ce qu’ils disent malgré tout hein ! 

  • Tu jouera à la console seulement quand tu seras premier de la classe !

    Des slogans nationaux sont placardés un peu partout dans la ville, incitant au civisme, à l’honnêteté et à l’étude. Le gouvernement met réellement en place un culte de l’éducation. On trouve parmi eux une citation présidentielle : « Nous ne sommes pas les plus riches, nous ne sommes pas les plus puissants, et nous ne sommes pas les plus nombreux. Nous devons donc pour nous faire une place au soleil être parmi les plus capables et les plus instruits ».Plus ambiguë, il faut savoir qu’à 10 ans, le singapourien moyen passe un test pour déterminer s’il sera ingénieur ou technicien pour le restant de sa vie. Au cours de toute cette scolarité, la loi de la concurrence est omniprésente : il faut être le meilleur !

Voir et faire à Singapour (entre autres..)

Orchard Rd :

Les Champs-Elysées” singapourien avec les arbres en plus ! Possibilité de profiter de la vue panoramique au 38ème étage de l’hôtel Mandarin et d’entrer dans l’hôtel Hyatt pour découvrir une jungle reconstituée au 5ème étage.

Le quartier chinois :

Le marché, les anciens temples chinois, ou leur pharmacie chinoise pour voyager dans le passé !


Le quartier indien :

Les temples hindous (ouverts seulement le matin avant 11h et le soir après 17h) et les magasins multicolores de saris et odeurs d’épices font voyager mais cela reste le quartier le plus glauque de la ville !


Le quartier malais :

La mosquée du Sultan est sympathique, les  tissus sont bon marché, l’ambiance est bonne !


L’ile Sentosa
:

Aquarium, ferme de papillons, musées, promenades, casino, Universal Studio…  Le Disneyland Singapourien !


Le zoo et le “night safari”:

Le safari de nuit est unique au monde mais quelque peu décevant… Le zoo est immense !

Le Kong Meng Phor Kark See Temple :

Sur Sing Ming Avenue, rien que pour ses couleurs impressionnantes


Le parc aux oiseaux :

Un des plus grand d’Asie, il vaut vraiment le coup !


Le jardin botanique
:

Immence, parfait pour une (chaude et humide) promenade. Ne pas hésiter à mettre 5$ sur la table pour voir le magnifique jardin des orchidées.


Suntec City

La fontaine la plus grande du monde… What else ?

A oublier et ne pas faire à Singapour :

  • Un gouvernement autoritaire..

    En tant que français on s’intéresse bien évidemment à la politique dans un premier temps… Dans les faits, le Parti d’action populaire (PAP) domine la politique singapourienne depuis l’indépendance. Présentant une stabilité politique remarquable (tu m’étonnes), Singapour est considéré aujourd’hui comme une démocratie autoritaire, avec la même famille au pouvoir depuis l’indépendance. Le président est théoriquement élu au suffrage universel direct pour un mandat de six ans mais si on prend l’exemple de la réélection qui a eut lieu le 17 août 2005, elle n’en était pas vraiment une car elle s’est faite sans vote : en effet, Sellapan Rama Nathan était le seul candidat au jour de l’élection, les autres candidats ayant été disqualifiés parce qu’ils ne remplissaient pas les critères nécessairesdes critères mis en place par le gouvernement bien sûr ; pour vu que ça dure ! 

  • Tout ce qui est amusant est interdit à Singapour ?!

    Le maintien de l’ordre est assuré par un corps de police dont la plus grande partie des membres agit en civil, permettant ainsi de surveiller toute entorse à la loi de manière plus efficace : Big Brother watching youuuuuuu..! La législation est d’ailleurs appliquée strictement tant aux nationaux qu’aux étrangers..et merde ! Malgré tout les résultats sont sans équivoques, le taux de criminalité de Singapour figure parmi les plus bas du monde et ça se ressent ! 

  • Une ville propre… Tu m’étonnes !

    De grosses contraventions sont infligées aux gens qui jettent des papiers et déchets (y compris les mégots de cigarette), qui crachent ou qui pissent dans les lieux publics, ce qui est passible d’une amende de 500 S$. Manger, boire, ainsi que transporter des durians (je valide ce dernier !)  ou des bidons d’essence, est interdit dans les bus et le métro, passible d’une amende d’environ 500 S$.

  • La vente de chewing-gum est interdite !??

    Et oui, pas un chewing-gum qui colle sous ta chaussure ! Hum en fait, ça pourrait arriver car depuis mai 2004, date d’un accord commercial avec les États-Unis, la vente de chewing-gum pour des usages médicaux ou dentaires est en fait autorisée, pourvu que le client en pharmacie présente un document d’identité, et, pour les chewing-gums à la nicotine, un certificat médical. Dans son usage courant, le chewing-gum reste interdit à la vente… #WTF 

  • Les manifestations sans autorisation et les grèves sont interdites

    Rien à rajouter (sinon je vais en taule ?)

  • La censure est de mise...

    Certains magazines et journaux ont leurs distributions restreintes. Les journaux malaisiens sont interdits à Singapour et réciproquement. La possession d’antennes paraboliques est interdite. Seule la télévision par câble est autorisée. Certains objets d’ordre politique ou pouvant nuire à l’harmonie religieuse et culturelle du pays sont interdits… Pourtant, d’avis de journaliste, le pouvoir peut-être critiqué, surtout depuis que la nouvelle génération à pris le pouvoir (ils sont un peu moins légitime selon la population…) 

  • La pornographie est interdite…

    Les représentations d’ordre sexuel sont très restreintes : Playboy et d’autres magazines adultes sont interdits. Même que si tu tente d’aller sur YouPorn, tu as les flics qui débarquent chez toi … Plus sérieusement, un pop-up s’ouvre pour te prévenir de ce que tu risques ! #AIE

  • Les pratiques sexuelles désignées comme « contre nature » sont illégales !?Reste calme, il s’agit en fait de l’héritage de lois britanniques de l’époque victorienne n’ayant pas été révoquées après l’indépendance… On y trouve la pratique du sexe oral si elle n’est pas suivie de pénétration vaginale et l’homosexualité masculine. L’homosexualité féminine, d’après le Code pénal singapourien, semble tolérée. Bien évidemment tout ceci est à nuancer car dans l’ensemble, la société serait plus tolérante que ses lois. La rigueur de cette législation est d’autant plus surprenante que Singapour est une ville ouverte aux influences extérieures puisqu’une communauté gay influente y est organisée. Mais quand même ça fait flipper…  

  • La prostitution est autorisée uniquement dans certains districts Qui a crier « hypocrite » au fond ? C’est toi..? Dénoncez-le ou… c’est lui ? Très bien ! Embarquer le et au trou !

  • Bibi interdit !

    Le comportement vis-à-vis des femmes ne doit jamais être « équivoque ». Accroche toi, t’es bien assis ? Donc sache que sur simple dénonciation, la police peut procéder à des arrestations pour « attentat à la pudeur ». Les cas se sont récemment multipliés, et plusieurs Européens de passage se sont retrouvés bloqués pour ce motif à Singapour pour une quinzaine de jours avant leur comparution devant le tribunal…

  • Les lois anti-drogues sont très …strictes !

    Quiconque pris en possession de plus de 13-14 g d’héroïne, 28 g de morphine ou 480 g de cannabis est passible de la peine de mort. Que rajouter après ça…
    A savoir, de 1991 à 2005, 420 personnes ont été pendu à Singapour, majoritairement pour trafic de drogue. Le nombre d’exécutions capitales par habitant de Singapour est le plus élevé du monde. Alors, quand je vous dis que cette ville est sympa…! Plus drôle encore, des contrôles peuvent même être effectués à l’entrée dans le pays(test d’urine confirmé par un test sanguin). En cas de test positif, la personne est réputée avoir consommé de la drogue sur place. Tu viens quand dis moi ?

  • La circulation se fait à gauche

    …Moi j’aime pas !

  • Un trafic routier contrôler

    Afin de réguler le trafic routier, les propriétaires de voitures sont soumis à des taxes élevées et le prix des COE (document obligatoire permettant de posséder un véhicule pour une durée de dix ans) est élevé. De plus, le prix des voitures est exorbitant (par exemple : une Nissan Micra coûte plus de 70 000 $ c’est-à-dire plus de 34 000 €, contre 10 000 € environ en France). Ceci explique la prolifération de taxi (Singapour est la ville du monde ayant le plus grand nombre de taxis par habitant), vous l’aurez compris, posséder une voiture est onéreux.

  • Le climat de Singapour...

    De type équatorial, caractérisé par une chaleur humide tout au long de l’année ainsi que des précipitations élevées, souvent sous forme d’orages le soir. Les températures oscillent généralement entre 24°C, le matin, et 32°C. Bref, ta la peau poisseuse, le T-shirt qui colle, je parle même pas du pantalon et tu as la crève a cause de la climatisation partout ! A noter également que le temps est très changeant : un soleil radieux peut laisser la place à une violente averse en l’espace de quelques minutes et réciproquement.

En conclusion :

…& bien, je ne sais plus trop ! En tant que touriste, il y a des millions de choses à voir et découvrir que cela soit visuellement, intellectuellement ou socialement ; en tant que résidant, on m’a convaincu que l’on peut mener une vie agréable en ces lieux !

Maintenant, écrire cet article fait froid dans le dos même si je dois malgré tout confesser, au départ je voulais annoncer que j’aimais cette ville (…Ô c’est bon, ça vous ait jamais arrivé de tomber amoureux ?!)

C’est la toute la magie de Singapour sans doute !



 

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#News17


La Thaïlande. Le pays ou tout est possible…

L’atterrissage déjà quelque peu déconcertant sous cet orage digne d’une fin du monde (mais normal pour tout thaïlandais) n’était rien comparé à la tempête de chauffeurs de taxis qui me tombèrent dessus à la sortie de l’aéroport. On m’avait prévenu mais on se sent malgré tout agressé…

Évidemment, lorsqu’on book son hôtel et son taxi le 18 alors qu’on arrive le 17, on se retrouve un peu dépourvu sous la pluie ininterrompue !

Étant donné que j’ai zappé mes lunettes de soleil dans la très sympathique auberge Sleepy’s Sam de Singapour ou j’espère les récupérer dans un mois (si tu y passes, aucun intérêt de me les piquer, je suis aveugle et elles sont adaptées à ma vue..) la pluie ne m’affecte même pas !

Par contre, l’amabilité et le sourire disparurent de notre hôte d’accueil du pourtant agréable Phuket Old Town Hostel lorsqu’on lui demande de rendre les 200 Baths (4€…) qui devait soit disant payer le retour de l’aéroport s’il n’y avait pas eu d’erreur de bookage (compter 500 baths pour rejoindre votre hôtel, au-dessus, ils vous arnaquent) en plus de la glauquitude des alentours Phuket me rappela pourquoi je n’avais encore jamais visité un pays « pauvre ».
Si on ajoute à cela, la « disparition » des APN de mes deux appareils photos ; il est bon de rapidement se coucher en ce premier jour thaïlandais…

Personne n’y croyait mais au final je vais donc faire Ko lanta ! L’île si connue de nos beaufs abonnés à TF1 n’est plus un rêve télévisuel pour moi. Bien que « la chance du taxi » ne sourit toujours pas, c’est aveuglé par le soleil et dans l’incapacité de faire plus d’une ou deux photo que je me retrouve sur une des plus belle île d’Asie #Frustration


Je reviendrai plus généralement sur l’île et la Thaïlande dans un prochain poste mais pour résumer la vie ici: elle se partage entre repas et cocktails plus que bon et tout aussi bon marché, balade à dos d’éléphant beaucoup moins marrant que ça en à l’air sur la photo !je déteste toujours autant participer à ces kidnapping animaliers… Voir les machettes, les cicatrices, les chaines me fait regretter d’avoir payer une telle promenade qui paradoxalement les faits vivre ! C’est aussi des excursions en scooter autours de l’île voir à pied dans la jungle du Koh Lanta Marine National Park et, du snorkelling que l’on appelle ici « destruction-de-coraux-par-les-connards-de-touristes-que-nous-sommes » ; certes le tout dans un environnement magnifique qui fait encore plus mal que tout les plats épicés que tu ingurgites !

On n’échappe pas non plus aux plages gentiment polluées de plastiques, verres et autres détritus biodégradables après quelques centaines d’années. Mentionnerai-je les non moins jolies nappes de pétrole arc-en-ciel dans lesquelles tu peux nager ? Hum faut que j’évite, je risquerai de passer encore pour le râleur qui ne supporte pas d’être amalgamé à cette masse de touristes qui ne respectent rien… Faisons l’hypocrite comme tout le monde : c’est magnifique cet éco-tourisme !

Bref, le guide du routard pour seul guide, l’aventure ne s’arrêtent jamais ou presque.. Aujourd’hui il pleut sur Koh Lanta, le moment de faire les comptes et d’organiser la suite du périple.


C’est donc du très conseillé Bamboo Bay Resort que le départ s’opère ce mercredi 23 novembre pour une excursion dans le parc national de Khao Sok dont deux nuit dans une « Tree House » qui devraient être intéressantes pour finir par passer par… Bangkok !

Et oui, l’eau baisse dans la capitale et même si la colère des habitants grondent après la catastrophe, pas le choix : le réseau d’avion, train, bus étant centraliser sur la mégal(eau)pole, cela sera la prochaine destination.

Ensuite, on verra ou on se noiera, we will see !

Programme à venir :

  • Parc national de Khao Sop.
  • Rejoindre Bangkok en train de nuit.
  • Visiter le centre de la ville et ses temples.
  • Se diriger au Laos en train.

#Lightgraff

Pour féter la perte de mes deux APN et donc le mois que je vais passer dans les endroits les plus beaux de la planète avec deux appareils photos sans possibilité de recharger leur batterie ; voici le début d’une longue série… ou pas !

#News16

Les Whitsunday comme apogée de ces vacances sur la côte ouest australienne, le retour sur la terre ferme paraît bien fade…

Je subi donc ces trois jours de vacances forcées sur Airlie Beach à parfaire mon bronzage. Sérieusement, il est toujours aussi difficile pour moi de ne rien faire, et dans cette minuscule ville, en dehors d’être surpris par une mygale qui traverse la route devant toi, il y a pas grand chose à se mettre sous les mirettes ! C’est au bord du, malgré tout, très sympathique lagon (plage artificielle, pas de vraies plages à Airlie Beach, c’est un comble non ?) que la vie se passe et ou tout le monde se prélasse pendant des heures (et il m’a mis la fièvre..)


C’est ensuite par l’avion que le retour à Brisbane s’effectue pour deux petites nuits avant de dire adieu au continent australien…

Malgré un dernier samedi soir des plus solitaire (l’Australie et ses rencontres superficielles …) c’est avec joie que je découvre la Lituanie avec nos roomates remplaçants et nos futurs anciens colocataires autour d’un coq au vin. Merci à eux !

Le départ pour Singapour ne sera pas aussi facile qu’on pouvait le penser après toute cette amertume mais l’Australie restera malgré tout prêt de mon cœur de pierre telle des vagues, avec un peu de mazout et de plastique dedans, le caressant (tu me suis au niveau de l’image ou je vais trop loin ?) …

J’arrête mes délires de faux-poète-gay et atterrit sur Singapour.

Je ferai bien évidement un poste bien plus développer sur cette ville beaucoup plus intéressante que le cliché de la dictature over-répressive que l’on s’en fait.

Comment je peux dire ça en à peine trois jours de visite me demandera tu ?

Les rencontres fortuites (ou pas) de nombreux français résident depuis plusieurs années sur la ville-continent ayant grandement enrichies mes connaissances sur le sujet, je peux désormais dire qu’il peut être agréable de vivre à Singapour !

Je remercie d’ailleurs Sarah et Brandon, nos voisins fraichement mariés franco-américain de dortoirs qui m’auront permis de revoir des visages déjà rencontré sur Madrid et Paris (parfois pas facile de passer incognito quand on connait tellement de monde…) mais surtout de se rendre compte une fois encore que la vile d’Angers est une véritable capitale internationale (comment ça j’en rajoute ?… Comme quoi, l’ESSCA, cette école de commerce si réputé et détesté dans nos contrée à quand même du bon !

Revenons malgré tout sur Singap et ces journées de visite sous 30° et 80% d’humidité que mon corps ne digère toujours pas. Les visites des quartiers arabe, indien, chinois, des temples bouddhistes, du parc aux oiseaux, du safari de nuit et ce Square Parkview Building (inspiré du comics Batman) nous donnèrent un tout autre aperçu de cette ville ressemblant parfois à la cité des 4000 de La Courneuve version 4 millions !

Et c’est pour finir en compagnie de la famille Berthaud que je confirme cette vision positive de Singapour.

Résident depuis 21 ans sur place, François et Catherine (et le petit Yann), respectivement professeurs de Français et d’Anglais, nous ont également permis de mieux cerner la vie Singapourienne mais aussi de tester des spécialités locales délicieuses et ..surprenantes !

A nouveau, je les remercie également pour certe, cette soirée, mais également d’avoir pris ce surplus de bagage (40kg quand même) pendant ma découverte de l’Asie.

Retour sur Singapour prévu le 17 décembre, direction Phuket pour une nuit rapide (changement de parcours en raison des inondations sur Bangkok) dans la capitale du tourisme sexuel… Puis départ pour Ko Lanta. Oubli ce sourire, fan de TF1, je t’interdis de m’appeler « l’aventurier » quand je rentre !

Programme a venir :

  • S’habituer a la chaleur et l’humidité étouffante.
  • S’habituer à la cuisine épicée…
  • Apprendre à dire bonjour, merci et « tu me lâche connard » en thaï !
  • Apprendre à négocier les prix